Archives de la catégorie ‘Améliorer votre betting’

Outsider VS Favori

Publié: 10 janvier 2015 dans Améliorer votre betting

Sur le long terme, un outsider vous rapportera toujours plus qu’un favori

 

Si vous parcourez le net, vous trouverez tout un tas d’explications sur la définition d’une value (ou plus exactement un « value bet »), et la façon dont celle-ci se calcule. Pour faire simple, vous estimez le pourcentage de chances que l’évènement sur lequel vous souhaitez parier se réalise, et vous le ramenez à sa côte réelle. Vous estimez que l’équipe A a 25% de chances de gagner le match, alors toute côte supérieure à 4 constituera une value. Vous estimez que l’équipe B a 50% de chances de gagner le match, alors toute côte supérieure à 2 constituera une value. Vous estimez que l’équipe C a 75% de chances de gagner le match, alors toute côte supérieure à 1.33 constituera une value. Et ainsi de suite, selon le pourcentage appliqué par votre estimation et la côte proposée par le bookmaker.

Toutes ces explications que vous pouvez trouver sont justes, dénicher des values est la base du parieur sportif rentable. Mais néanmoins, aucune ne vous explique l’impact réel que cela a sur le bénéfice total généré sur le long terme, et aucune ne va au fond du raisonnement mathématique inhérent au bon calcul de cette value. Tout simplement car il en existe 2 types : les values sur les favoris, et celles sur les outsiders. Pour un parieur, les 2 ne représentent en aucun cas le même potentiel de gain.

Explication.

D’un point de vue profit, et à espérance mathématique (de réalisation de l’évènement) réciproque, la value d’un outsider est nettement plus intéressante que celle que vous pourrez avoir sur un favori.

Première chose très importante, lorsque la côte d’un favori baisse, par exemple pour passer de 1.40 à 1.33, la côte de l’outsider, elle, augmente fortement, passant de 3.10 à, disons, 3.50. Et inversement, lorsque la côte d’un outsider baisse de 3.50 à 3.10, la côte du favori, elle, augmentera de 1.33 à, disons, 1.40. C’est cette différence et ses conséquences sur votre rentabilité que nous allons décortiquer dans la démonstration ci-dessous.

Pour cet exemple, nous allons simuler 2 séries de 200 paris de 100 euros chacun sur des values fictives. La première série portera sur des côtes à 1.60, sur lesquelles la probabilité de réalisation de l’évènement que nous aurons estimée en tant que parieur sera de 66% (plus précisément 2/3). Dans ce cas précis, toute côte supérieure à 1.50 constituera donc une value. La seconde série portera sur des côtes à 3.50, sur lesquelles la probabilité de réalisation de l’évènement que nous aurons estimée en tant que parieur sera de 33% (plus précisément 1/3). Dans ce cas précis, toute côte supérieure à 3 constituera donc une value.

 

Mise en application de l’exemple ci-dessus :

1ère série :

200 paris réalisés. 2 tiers de paris gagnants à côte 1.60, soit 133,33 paris gagnés (arrondis à 134) et 66,66 paris perdus (arrondis à 66).

Gain net pour une mise de 100 euros par pari : (100 X 134 X 1.60) – (200 X 100) = 1440 euros

Bénéfice réalisé : 1440 euros

 

2ème série :

200 paris réalisés. 1 tiers de paris gagnants à côte 3.50, soit 66.66 paris gagnés (arrondis à 66) et 133.33 paris perdus (arrondis à 134).

Gain net pour une mise de 100 euros par pari : (100 X 66 X 3.50) – (200 X 100) = 3100 euros

Bénéfice réalisé : 3100 euros

 

Le résultat d’une telle simulation est on ne peut plus clair. Lorsqu’il est question de value, c’est-à-dire de côte surévaluée par un bookmaker, les outsiders sont beaucoup plus rentables que les favoris. Et plus vous appliquerez cette simulation à des côtes d’outsiders élevées (et donc des côtes de favoris faibles) plus ce résultat augmentera les bénéfices réalisés sur la série de l’outsider, et diminuera ceux du favori.

La preuve ?

Exemple ci-dessous avec 2 séries de 200 paris de 100 euros chacun sur des values fictives. La première série portera sur des côtes à 1.20, sur lesquelles la probabilité de réalisation de l’évènement que nous aurons estimée en tant que parieur sera de 90%. Dans ce cas précis, toute côte supérieure à 1.11 constituera donc une value. La seconde série portera sur des côtes à 13, sur lesquelles la probabilité de réalisation de l’évènement que nous aurons estimée en tant que parieur sera de 10%. Dans ce cas précis, toute côte supérieure à 10 constituera donc une value.

1ère série :

200 paris réalisés. 90% de paris gagnants à côte 1.20, soit 180 paris gagnés et 20 paris perdus.

Gain net pour une mise de 100 euros par pari : (100 X 180 X 1.20) – (200 X 100) = 1600 euros (notez que ce montant est supérieur aux 1440 euros de l’exemple précédent car nous avons pris une côte volontairement élevée – à savoir 1.20- par rapport au pourcentage estimé de réalisation de l’évènement –à savoir 90%-, afin de mieux illustrer notre démonstration et lui donner encore plus de poids)

Bénéfice réalisé : 1600 euros

 

2ème série :

200 paris réalisés. 10% de paris gagnants à côte de 13, soit 20 paris gagnés et 180 paris perdus.

Gain net pour une mise de 100 euros par pari : (100 X 20 X 13) – (200 X 100) = 6000 euros

Bénéfice réalisé : 6000 euros

 

Cette dernière illustration est un cas extrême car peu de parieurs placent un nombre important de paris sur des côtes de 13 (la variance induite par cette stratégie de betting serait très dure à gérer), mais nous vous exposons ce cas afin que vous puissiez prendre conscience de la réelle différence d’une value appliquée à un favori et celle d’un outsider.

Retenez vraiment qu’une value sur un favori est sur le long terme relativement peu avantageuse en matière de gains réalisés. A contrario, savoir dénicher les values sur les outsiders est une bien meilleure affaire, qui si vous parvenez à la maîtriser, peut vous permettre d’effectuer d’importants bénéfices et augmenter considérablement votre rentabilité dans les paris sportifs.

Pour finir, et si vous êtes adeptes des paris simples sur des côtes comprises entre 1.05 et 1.25, lisez attentivement ce qui suis :

Prenons l’exemple du match de NBA du 25 NOVEMBRE 2014 entre Les Dallas Mavericks et les Indiana Pacers.

Si vous aviez placé un pari moneyline sur les Mavericks, leur côte finale sur Pinnacle était de 1,07. Pour 100 euros misés, vous pouviez donc espérer un bénéfice de 7 euros. Sur un match de ce type, avec un ultra-favori et un outsider côté au-dessus de 10, ce bénéfice de 7 euros représente la même chose que la différence de value offerte entre un OVER 197,5 (côté à 1.91) et un OVER 198.5 (côté à 1.98). Pour parvenir à gagner 7 euros supplémentaires, croyez-vous que la première solution soit plus bénéfique et moins risquée que la seconde ?

Pour l’histoire, Les Pacers ont remporté ce match 111 à 100.

Faîtes donc attention avec les très petites côtes, même si vous estimez que celles-ci représentent une bonne value. Sur le long terme, elles se transformeront souvent en piège.

Quelques clés pour la NFL

Publié: 2 décembre 2014 dans Améliorer votre betting

Vous ne verrez jamais un match de NFL se terminer sur le score de 18 – 11.

 

Le football américain est un sport particulier lorsque l’on aborde l’aspect des paris sportifs.

Depuis que les points « scorés » sont (dans l’ordre de fréquence d’apparition) de 3 – 7 – 6 – 8 – 2, certains écarts finaux apparaissent beaucoup plus souvent que d’autres. Statistiquement, 14% des rencontres de NFL se soldent par un écart de 3 points. A l’inverse, seulement un match sur trente se terminera par un écart de 5 points. Contrairement à d’autres sports comme le basket ou le rugby, cela signifie donc qu’un demi-point de handicap est beaucoup plus significatif lorsque celui-ci passe de 3 à 3.5, que de 5 à 5.5.

Les 10 écarts que vous constaterez le plus fréquemment seront de 1, 3, 4, 6, 7, 10, 11, 13, 14 et 17 points. Plus de 70% des matchs de NFL se soldent par l’un de ces écarts. Par conséquent, un bookmaker hésitera très longtemps avant de déplacer sa ligne de handicap en-dessous ou au-dessus de l’un de ces 10 key numbers. Et s’il vient à le faire, cela signifie que les volumes de paris se concentrent massivement sur l’un des 2 côtés de la ligne de handicap créée.

En tant que parieur, un mouvement de ligne peut donc se révéler être soit une opportunité, soit un piège. Un outsider avec un handicap de +3.5 est une bien meilleure affaire qu’un outsider avec un handicap de +3. Ce demi-point supplémentaire signifie que l’adversaire, pour couvrir le spread, doit gagner non plus grâce à un field goal (3 points), mais grâce à un touchdown (6 points +1 ou 2 points de conversion). Et dans la même logique, parier sur un outsider avec un handicap de +2.5 est nettement plus risqué que ce même outsider avec un handicap de +3. Un demi-point, en plus ou en moins, sur une ligne de handicap de 3 est beaucoup plus important que sur n’importe quelle autre valeur de handicap.

A contrario, une ligne de handicap de +9.5 en lieu et place d’une ligne établie à +7.5, appliquée à un outsider, est souvent très peu avantageuse. Les matchs de NFL se terminant très rarement par des écarts de 8 ou 9 points. Et par conséquent, un favori avec un handicap de -7.5 peut souvent être considéré comme une perte de value par rapport à ce même favori pris avec un handicap de -9.5. Si une équipe gagne par plus de 7.5 points, elle gagnera presque toujours par plus de 9.5 points.

Les conséquences sont évidentes : il faut prendre le temps pour placer ses paris et surtout prendre son temps pour choisir ses lignes de handicap. Si vous hésitez à prendre un favori à -3.5, regardez toujours sur les autres bookmakers si vous ne trouvez pas ce même favori avec une ligne de handicap de -3 (pour la même côte). Et si vous ne trouvez pas, passez votre chemin et attendez que les côtes évoluent en votre faveur.

Les paris à handicap sur le football américain doivent être parfaitement maitrisés pour éviter tout risque de glissade. Ils doivent être maitrisés plus que pour tout autre sport. Une ligne de handicap en NFL n’est en aucun cas la même chose qu’en rugby ou qu’en basket.

Dans le même registre d’idée, si vous mettez en place un outil de prédiction de résultat concernant les rencontres de football américain, et que sur une rencontre celui-ci vous donne un score de 26-18 ou 18-11, vous devez réajuster cette estimation pour qu’elle colle davantage à la réalité (en la transformant par exemple en 27 -17, ou 17-10). La probabilité qu’un match de NFL se termine par un score de 26-18 ou 18-11 est aussi élevée que la probabilité de voir Nikos Aliagas élu à la présidence de la république. Ceci uniquement en raison du système de scoring de points inhérent au football américain. Dans tous les cas, quelque soit votre système de prédiction de résultat utilisé, seulement 13 « nombres » représentent plus de 75% des totaux de points marqués par une équipe au cours d’un match (7, 10, 13, 14, 16, 17, 20, 21, 23, 24, 27, 28, 31). Ces 13 nombres (plus le groupe des « 41 et plus ») doivent être les seuls incorporés dans votre système de prédiction. Toute autre prévision de résultat devrait donc être modifiée en fonction de ces nombres pour que vos estimations sur l’issue des rencontres soient beaucoup plus réalistes.

 

Démonter les mythes

Publié: 13 avril 2014 dans Améliorer votre betting

Il existe de nombreux mythes en matière de parieurs professionnels. Le plus courant est d’entendre un tel prétendre avoir miser une énorme somme (30000 euros par exemple) sur un seul et même match. Ceci n’est pas sérieux et est totalement improbable. Règle élémentaire de money management oblige. Nous ne disons pas que personne n’a jamais miser 30000 euros ou plus sur match. Bien sur qu’il existe des gens ayant risqué une telle somme sur un seul et même évènement, c’est peut-être même d’ailleurs très fréquent. Nous affirmons seulement que ces gens là sont tout sauf des parieurs professionnels. Nous vous le disons ici, de manière claire, précise et certaine, aucun vrai parieur professionnel n’a un jour misé plus de 10000 euros sur un seul match. Et encore, 10000 euros, c’est énorme. En règle générale, la mise de base d’un parieur professionnel se trouve être entre 500 et 1500 euros. Il faut donc que son capital soit de l’ordre d’au moins 50000 euros. En-dessous rien ne vous empêche de vous lancer dans l’aventure, mais il vous sera difficile d’en vivre de manière exclusive, et vous aurez nécessairement besoin d’un autre complément de revenus.

Nous allons vous exposer ci-dessous certains mythes qu’il convient impérativement de combattre, tellement ils relèvent plus du fantasme que d’une hypothétique réalité :

Mythe N°1

–  Joueur de casino professionnel.

A l’exception du blackJack qui parfois peut se révéler être à l’avantage d’un joueur expert sachant compter les cartes (cela est très loin d’être donné à tout le monde, et ces gens là sont une espèce très rare), il n’existe aucun autre jeu pouvant procurer une espérance de gain positive à l’intérieur d’un casino. Les côtes sont et seront toujours à l’avantage de la maison, pas du joueur. Sur le long terme, le casino est toujours gagnant. Il n’existe aucun système pour battre les machines à sous, et encore moins les jeux de table comme la roulette ou le CRAPS. Les systèmes prônés sur internet, de martingales et autres, ne sont que théoriques, et se heurtent à chaque fois aux limites de mise fixées par les casinos. Alors sur le papier, oui, la martingale est infaillible. C’est vrai, et indiscutable. Mathématiquement, et à fonds illimités, vous ne pouvez qu’être gagnant. Vous misez 1 euro. Si vous gagnez, vous re-misez un euro. Si vous perdez, vous misez le double. Et vous doublez votre mise jusqu’à ce que vous ayez un pari gagnant. Quand vous gagnez, vous recommencez à miser 1 euro. A chaque pari gagnant (sur les rouges et noirs à la roulette par exemple, où la côte est de 2), vous générerez donc un bénéfice d’un euro. Très bien. Le seul problème, et il est de taille, c’est qu’à un moment ou un autre, vous allez forcément subir une série de 10 ou 11 tours de bille perdants. Et vous devrez à ce moment là engager une somme gigantesque pour ne remporter alors que le bénéfice du prix d’un café… Si toutefois vous ne vous heurtez pas aux limites de mises fixées par le casino. Et quand bien même aucune limite de mise ne serait appliquée, vous seriez confronté à un problème évident, celui du manque de trésorerie.

Nous vous le disons donc très simplement : fuyez les martingales et autres systèmes en tout genre. Les gens pronant ce type d’arnaques sont rémunérés par les sites internet en fonction du nombre de joueurs qu’ils leur rapportent. Ils s’enrichissent sur vos pertes, jamais sur vos gains.

Mythe N°2

Le parieur déraisonnable (ou parieur flambeur).

            Lorsque qu’un soi-disant parieur professionnel affirme miser 5% ou plus de sa bankroll sur un seul pari, cela doit tout de suite vous alerter. Que ce soit clair : ceci est impossible et intenable sur le long terme. Quiconque s’amuserait à risquer 5% ou plus de sa bankroll sur la plupart de ses paris, devrait affronter de monumentales variations de bankroll, psychologiquement impossible à gérer, et risquant plus que tout la banqueroute à court ou moyen terme. Ne vous est-il jamais arrivé de perdre 6 paris de suite? Cela arrive à tout parieur professionnel. A 5% de bankroll sur chaque pari, lorsque vous perdez 6 fois de suite, vous faîtes une croix sur environ 30% de votre capital. Inimaginable et tout bonnement irréaliste dans une gestion viable d’un capital de jeu.

Un parieur professionnel sait plus que tout l’importance qu’a le money management dans son quotidien et dans sa survie, et jamais il ne s’aventurera à risquer plus de 1 ou 2% de sa bankroll sur un seul et même événement.

Mythe N°3

L’as du betting

Ne vous y méprenez pas : un tipster se vantant d’avoir 70 ou 80% de win sur des paris à handicap est soit très nul en calcul, soit très habile dans l’art de convaincre les plus naïfs d’entre nous. Plus sérieusement, si quelqu’un était capable d’atteindre un tel pourcentage, cette personne serait riche comme vous ne pourriez jamais imaginer l’être. Et il ne perdrait surement pas son temps à gérer un site internet et à vous vendre ses pronostics pour 40 ou 50 euros par mois.

En faisant 3000 paris et en touchant 70% win sur une année, avec une mise de 100 euros par pari, vous feriez plus de 100000 euros de bénéfice. Imaginez le résultat avec 500 euros de mise par pari. Cela n’est pas crédible. Alors oui les paris sportifs peuvent rapporter beaucoup, nous vous le confirmons, mais pas autant.

Mythe N°4

Le parieur ne proposant qu’un seul pari par jour sur sa page de suivi

Tous les sites de tipsters se vantant d’être des professionnels exposent quotidiennement leurs paris. Certains de ceux-ci se cantonnent à ne miser qu’un seul pari par jour, le plus souvent sous la forme suivante : 2%, 3%, 4%, 5% de la bankroll sur telle ou telle équipe. Là encore, ce n’est pas tenable sur le long terme. Comme nous vous l’expliquions sur cette page, la principale différence entre un parieur amateur et un parieur professionnel se trouve dans le nombre de paris qu’ils placent au cours d’une année. Tout simplement car pour tendre vers cette espérance de gain recherchée de 55% de win (et donc 45% de lose) sur des paris à handicap, il faut vous positionner sur un nombre important de paris. Il est évident que la probabilité de tendre vers ce pourcentage sera nettement plus grande en plaçant 3000 paris par an qu’en n’ en plaçant que 300. Plus votre nombre de paris augmente, plus vous vous rapprochez de votre ratio « réel », ratio sur lequel vous vous basez pour l’estimation de votre future rentabilité.

Exemple tout bête : vous avez 10 billes. 5 rouges et 5 noires. Si vous faîtes 20 tirages consécutifs avec remise, vous ne tirerez probablement pas 10 billes rouges exactement, et 10 billes noires exactement. Alors que la probabilté voudrait cela. Peut-être allez-vous tirer 8 rouges et 12 noires, ou bien 14 rouges et 6 noires…Toujours est-il que vous avez peu de chances d’obtenir un ratio de 50/50. Pourtant, c’est bel et bien le ratio réel d’un tel tirage. En revanche, si vous effectuez 2000 tirages consécutifs avec remise, il n’y a aucune chance que vous tiriez 1400 billes rouges, et 600 billes noires. Tout simplement car l’espérance de tirage de chaque bille est de 1000, et que plus le nombre de tirage augmente, plus vous vous rapprochez de cette espérance de résultat réelle. Sur 2000 tirages réalisés, vous oscillerez donc plutôt entre 970 et 1030 tirages pour chaque bille rouge et chaque bille noire, vous rapprochant du ratio réel 50%/50%.

Vous comprenez maintenant pourquoi un parieur professionnel ne peut se contenter de ne miser que 300 ou 400 paris dans l’année. Son espérance mathématique vitale de gain en dépend, et son bénéfice total réalisé en dépend également [voir ici]

Mythe N°5

Le parieur n’utilisant que des sites destinés aux parieurs perdants.

Dans le monde des paris sportifs, il y a ceux qui utilisent pinnacle, et il y a les autres. Pinnacle, c’est LA référence. Aucun parieur se passant de Pinnacle n’est professionnel. Et par voie de conséquence, tout parieur professionnel utilise Pinnacle. Tout simplement car les côtes représentent le critère numéro 1 dans l’appréciation d’un bookmaker. Plus les côtes sont élevées, plus la rentabilité et le profit d’un parieur augmentent. Et niveau côtes, vous ne trouverez pas mieux que Pinnacle. Leur marge sur chaque pari est la plus faible du marché, ce qui les rend imbattables, très attractifs, et permet en retour aux meilleurs parieurs de générer d’importants bénéfices. Relation de gagnants/gagnants.

Les bookmakers traditionnels, représentant 99% de l’ensemble des sites que vous pourrez trouver sur internet, n’aiment pas les joueurs gagnants. Ils en ont horreur. Sur la plupart de ces sites, vos mises sont limitées (et vous êtes donc naturellement priés de partir) lorsque votre bénéfice commence à être significatif, lorsque vous commencez à leur démontrer que vous êtes là pour gagner de l’argent, et non en perdre. Alors que ce soit clair, ils pourraient vous garder en tant que client, ils seraient très loin de faire faillite. Mais disons qu’ils préfèrent simplement faire un bénéfice de 101 plutôt qu’un bénéfice de 100. Vous leur faîtes perdre de l’argent, vous ne leur servez donc à rien. Ces sites n’aiment que les parieurs perdants. Votre rentabilité sur le long terme ne les intéresse pas, et ils n’ont aucun intérêt à vous garder comme client gagnant, contrairement à Pinnacle et son système de côtes qui a plus que tout besoin des meilleurs parieurs pour être optimisé au maximum.

N’ayez donc aucun doute à ce sujet : 90% des paris d’un parieur professionnel sont placés sur Pinnacle.

Mythe N°6

Le turfiste professionnel.

Cette rubrique va être courte. Elle pourrait même se résumer en une phrase : En raison des commissions énormes qu’applique le PMU, il est simplement impossible d’être gagnant sur le long terme sur les paris hippiques. Il n’existe aucun parieur professionnel passant ses journées dans les hippodromes de France ou d’ailleurs. Aucun. Les seuls gagnants dans le PMU sont l’état et les sociétés organisatrices des courses.

Alors pour être tout à fait complet, il existe un moyen de gagner de l’argent avec les courses de chevaux. Cela consiste à faire du trading d’avant course sur un site de betting exchange comme betfair, essentiellement sur les courses se déroulant en Angleterre (là où le volume de paris est le plus important). Pour faire simple, le trader a pour but de générer un gain quelque soit le cheval gagnant d’une course, en backant et en layant un ou plusieurs chevaux. Mais si vous n’êtes pas expert dans le betting, nous vous arrêtons tout de suite, le trading est très complexe et est loin d’être à la portée de tous. Ceux qui savent le maîtriser peuvent néanmoins en tirer d’énormes bénéfices.

Ceci est une chose très importante à comprendre. Quand vous placez un pari sur un bookmaker, contrairement à ce que vous pouvez peut-être penser, vous ne pariez pas contre lui. Vous pariez contre l’ensemble des autres joueurs. Le bookmaker n’est qu’un intermédiaire, il ne prend que sa commission (un bookmaker comme Pinnacle prend en moyenne 2 à 3% de commission sur chaque pari). Quand vous gagnez, vous ne gagnez donc pas l’argent du bookmaker, vous gagnez l’argent de la personne ayant misé sur l’équipe adverse. Quand vous perdez, le bookmaker ne gagne pas votre argent, c’est le joueur ayant misé l’inverse de votre pronostic qui empoche votre argent.

La bonne nouvelle dans tout ceci, c’est que la masse des parieurs est d’un niveau que l’on peut aisément qualifier de médiocre. Il est donc très facile de s’en démarquer sur le long terme. Car contrairement aux jeux de casino où les côtes sont fixes, comme la roulette ou le CRAPS, les côtes dans les paris sportifs sont fixées par le bookmaker de manière arbitraire. Il faut bien comprendre une chose, quand le bookmaker fixe une côte, il n’essaie pas de prédire quelle équipe va gagner (et par combien de point d’écart). Il prédit simplement ce que l’opinion générale pense du résultat probable d’un match. Son travail n’est donc pas de trouver le vainqueur du match. Son travail est de s’assurer que l’ensemble des parieurs placent autant d’argent sur chacun des 2 côtés du pari proposé, afin de se garantir un gain quelque soit le résultat de la rencontre. En d’autres termes, en tant que parieur, nous faisons un travail totalement différent de celui du bookmaker. Nous misons sur les opportunités d’espérances de gain positives que nous offre très souvent l’opinion générale dans son évaluation erronée du résultat final d’un évènement, opinion générale retranscrit dans les côtes et dans les handicaps proposés par le bookmaker. Nous misons contre les autres parieurs, et non contre le bookmaker. Nous ne misons que lorsque nous pensons avoir un avantage sur le handicap proposé par le bookmaker. Autrement dit, nous misons lorsque nous estimons que l’opinion générale se trompe, et donc lorsque le bookmaker nous offre l’opportunité d’en profiter.